Croiser ou plutôt être heurtée de plein fouet dès le matin, les yeux encore collés suite à une nuit trop courte, par une Jean-Claude Convenant force one... c'est vraiment dur pour les nerfs. Et pour ceux de mes voisines de sièges de métro aussi apparemment.

Toute la vulgarité, la grossièreté, la méchanceté et la beaufitude réunies en une seule personne... Je n'imaginais pas ça possible. Et pourtant, ce matin, sur la ligne 8 du métro parisien, force m'a été donnée de constater le contraire. J'ai dû le voir (et l'entendre) pour le croire, telle Saint-Thomas. Mais maintenant ma religion est faite : les gros connards ne sont pas une espère en voie de disparition, ils auraient même tendance, à l'approche des résultats du second tour des élections de sortir à découvert et en plein jour de manière de plus en plus affirmée.