Chez Tartine

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Réflexions sur le vif

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lundi, janvier 8 2007

C'est ça la modernité ?!

Ne pouvoir avoir comme unique moyen de communication un tchat sur le site de mon assurance pour connaître les raisons d'une prodigieuse augmentation de mes côtisations ?!

Et puis d'abord comment s'adresse-t-on à son assureur en tchat ?!

Yo ! Pkoi ke je paie 50€ de plus par mois mec ?!!

Ou bien

Excusez moi cher monsieur, serait-il possible de connaître les raisons d'un tel revirement s'il vous plait ?! Bien cordialement

mercredi, décembre 6 2006

"Je me remémore mes animaux morts"

Ca doit être ça le concept des vitrines de Noël du BHV, pour exposer ainsi des animaux empaillés entourés de faux cadeaux de Noël.

On y trouve des lapins, un âne et même un zèbre... c'est vraiment du meilleur goût.

Tiens, pour la peine :



Stupeflip

dimanche, décembre 3 2006

Enfin une bonne nouvelle !

Pinochet a eu une grave crise cardiaque !!!

Cette raclure va peut-être enfin crever !

lundi, novembre 27 2006

In ze merdasse

Voilà, à vouloir faire les cadeaux de Noël en avance et à me précipiter, ça se retourne forcément contre moi.

La précipitation c'est mal.

Je me retrouve donc avec deux places[1] pour Le Quatuor le soir du 27 décembre alors que le lendemain d'avoir retiré les places je trouve un spectacle qui aurait davantage cadré avec les envies des concernés (c'est à dire pôpa - môman), et sans possibilité d'être remboursée, naturellement...

Alors pour une fois je vais utiliser ce formidable outil médiatique que représente mon blog pour trouver d'éventuels racheteurs[2] Si vous êtes intéressés, manifestez-vous !

Notes

[1] Orchestre, s'il vous plaît !

[2] Une ristourne à la clé évidemment pour ces fabuleuses personnes et surtout ma reconnaissance éternelle.

mardi, novembre 21 2006

On ne se méfie jamais assez

Le net grouille d'hystéros psychopates orthographiquement déficients maniaques de la crotte de chat.

C'est dingue.

dimanche, novembre 19 2006

Quoi d'étonnant

A J-9 de la fin de mon contrat, pour changer, je me tape un lumbago !

Youpi !

jeudi, novembre 2 2006

Ca m'troue l'cul

Ces gens qui t'abordent de manière agressive dans la rue pour te demander leur chemin.

Comme si c'était de ma faute qu'ils l'ait perdu et qu'ils n'ait pas la présence d'esprit d'avoir un plan de Paris sur eux !!!

Le prochain inconnu qui m'approche pour un renseignement, il se fera recevoir !

NB : mon chéri, tu ne m'as toujours pas rendu mon plan de Paris soit dit en passant...

lundi, octobre 30 2006

Tchi Tchaaaa

Comme certains d'entre vous l'on sans doute remarquer sur la gauche, j'ai attaqué depuis peu la lecture de MMystic River, mon premier Dennis Lehane, retour à mon péché mignon : le polar bien noir.

Evidemment, en son temps j'étais allé voir le meilleur film de Clint Eastwood de l'époque. Puisqu'à chaque fois il réussit à faire mieux que la précédente, chaque année nous avons le droit Au meilleur film de tous les temps de Clint Eastwood. Idem pour woody Allen. Mais trèves de pérégrinations[1], revenons à nos moutons, Mystic River, le film, et donc, ses acteurs. Car, je ne sais pas pour vous, mais j'aime à me faire une image des personnages qui parsèment les ouvrages que je lis. La plupart du temps lorsque j'ai vu une adaptation cinématographique, avant d'avoir pu lire l'oeuvre elle-même, je n'arrive pas à m'ôter de la tête le visage des acteurs ayant interprété les personnages. C'est dans cette logique, que j'attaque Mystic River, le bouquin, et là, 3 ans plus tard, impossible de me souvenir qui incarnait le 3ème larron. Autant Sean Penn et Tim Robbins, génialissimes, me sont naturellement revenus à l'esprit, que Kevin Bacon, car oui, il s'agit bien de lui, merci Allociné, pouf, m'était complètement sorti de la tête.

Serait-ce à ce genre de détail que l'on reconnaît d'ores et déjà les acteurs qui marquent leur époque ? A la trace indélébile qu'ils gravent dans notre inconscient ?

Notes

[1] Je tiens néanmoins à préciser au passage, que j'ai un grand respect pour ces deux fantastiques réalisateurs, mais la presse, toujours la presse...

lundi, octobre 23 2006

J'y vais, j'y vais pas ?

Eternuements intempestifs.

Nez qui coule.

Gorge serrée.

Yeux de lapins atteint de myxomatose.

Et surtout une énorme envie de rester au lit avec Chat roulé en boule contre mon ventre.

Juste un petit coup de fil. Un minuscule mensonge. Ce serait si facile...

jeudi, octobre 19 2006

Mathieu

Merci pour ce coup de gueule face à ce faux cul de Coppé et à ce vendu de Tapie...

Toi, tes 39 ans, deux excellents films sous le bras[1], et ta verve toujours aussi virulente m'ont rassuré. Finalement, avec le temps, on ne devient pas nécessairement vieux con et l'ont peut rester fidèle à ses convictions, malgré certaines apparences.

C'est d'ailleurs pour ça que ta mine de déterré et de mort en sursis m'a un peu plus remué la tripaille que la seule portée de tes propos n'aurait dû le faire.

Notes

[1] La suite est nettement plus contestable.

mardi, octobre 17 2006

Quand Google mange le père

Il paraît que l'apprentissage en ligne du noeud de cravates rapporte des visiteurs.

J'attends de voir ça.

lundi, octobre 16 2006

Gemini Criquet

Ce matin, à l'heure des achats sur Ventes privées.com, ma voix de la raison me disait : "Mais est-ce qu'un pantalon de ski Salomon te sera vraiment utile ?!"

Ce à quoi je répondais un peu honteusement : "Ben oui, on ne sait jamais, des fois qu'une bonne âme décide de m'inviter dans son chalet cet hiver !".

J'ai failli par me ranger aux arguments, finalement assez peu convainquants de la voix de la sagesse, sous prétexte que je serai au chômage dans un mois[1]. Et maintenant je le regrette bien. Parce qu'ils étaient vraiment chouette ces pantalons de ski Salomon.

Puisqu'il ne me sera donc pas offert d'aller au ski cet hiver et bien j'ai décidé d'organiser un méga jour de l'an chez moi cette année, afin de profiter sans doute pour la dernière fois de notre grand appartement à Tite Coloc' et moi, avant notre séparation.

Notes

[1] Depuis quand la perspective du chômage empêche-t-il les consommateurs de s'endetter ?!

vendredi, octobre 13 2006

Vous pouvez répéter ?

Pourquoi à chaque fois que je veux énoncer cette partie de l'anatomie humaine, suis-je obligée de sortir un ridicule "ploute vantaire"...

Le pathétique vient juste après cette sortie, lorsque je suis bien embarrassée pour retrouver le bon terme, ce qui donne à peu près ce genre d'auto-échange mental : "Non, c'est pas vante ploutaire... Ni plante voutaire... Pas davantage vloute pantaire..."

Et ce pendant au moins 5 bonnes minutes si personne ne vient à mon secours.

mercredi, octobre 4 2006

Les yeux pas en face des trous

1h du matin, dans la nuit d'hier.

Purée, après une bonne centaine de tentatives j'ai enfin réussi à sauver mon patient dont les anévrismes pétaient tous les uns après les autres comme du pop corn[1], par contre ma DS affichait quant à elle les premiers symptomes de son épuisement.

Me voilà donc à retourner les tiroirs de mon bureau dans lequel sont rangés mes chargeurs en tout genre (mon chargeur de portable, mon chargeur de Hub, mon chargeur de piles, mon chargeur d'APN, etc... vivement le chargeur universel) en vue d'offrir un repos bien mérité à mon nouveau jouet durant la nuit. Un bisou sur le coin de l'écran tactile et zou, dans la housse. Seulement, là, impossible de remettre la main sur ce damné chargeur.

1h30, je me fais une raison : j'ai du le laisser chez mes parents le week-end dernier.

J'ai un peu de mal à m'endormir. La perspective de devoir attendre de retrouver ce satané chargeur pour pouvoir de nouveau jouer me ronge.

Je crois être en mesure de me considérer dès lors comme junkie de la DS.

Après nombre et nombre de retournements dans mon lit, je finis par m'endormir.

Retour dans mes tiroirs au saut du lit, pour vérifier une dernière fois la théorie de l'oublie. Et là, que vois-je en ouvrant le premier tiroir ouvert uen bonne dizaine de fois quelques heures plus tôt ? Eh oui, mon chargeur, délicatement rangé comme il se doit, juste sous mon nez. Impossible de le manquer.

Je me demande encore comment j'ai pu passer à côté.

Notes

[1] Je déconseille fortement l'usage de ce jeu juste avant d'aller se coucher.

mardi, octobre 3 2006

Contre la morosité

Deux verres de vin le midi, et hop, l'après-midi semble déjà un peu moins insurmontable et la vie un peu moins sordide.

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