Chez Tartine

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lundi, mars 26 2007

Les clés de bagnole

J'avais pourtant bien remarqué jeudi dernier que l'ouverture centralisée de ma voiture ne fonctionnait plus. J'ai même changé la pile du bip. Rien à faire. Et c'était sacrément em... parce que l'ouverture centralisée, quand t'as les mains pleines, et ben c'est bien pratique.

Aussi le constat que la batterie était à plat deux jours plus tard fut à la fois un soulagement : ouf l'ouverture centralisée fonctionne toujours ; et un soulagement : notre portefeuille étant délesté de 159 €, prix d'une batterie neuve.

Car, oui, nous, pauvres parisiens, pressés de partir, incompétents en mécanique et surtout incapables de trouver une voiture pour recharger notre voiture, donc nous, bons cons, avons été à la station service de la place d'à côté pour se renseigner sur les modalités de dépannage. Voici le dialogue qui s'en suivit :

- Bonjour, nous sommes en panne de batterie. Serait-il possible de nous dépanner s'il vous plait ?
- Elle a quelle âge votre batterie ?
- Il s'agit d'une voiture d'occasion que nous avons depuis 4 ans.
- Ah ben faut que vous en changiez hein, c'est plus sûr.
- Ah... vous êtes sûr ?
- Sauf si vous préférez tomber en rade sur l'autoroute...
- Bon...

Voilà, donc, nous bons cons (ou pas), on a joué la carte sécurité routière. Résultat : - 20 € de dépannage (pour une marche à pieds de... oh... bien 5mn ! avec une batterie portative à la main) ; - 10 € de pose (3 boulons à dévisser/revisser) ; et surtout - 129 € de batterie... qui après comparaison sur le site norauto que nous avons payé au moins 50 € de trop.

Et tout ça pourquoi ?! Parce que les potes à que je prête gentiment ma p'tite Saxo n'éteignent pas correctement l'autoradio !!!

Soyez gentils qui disent !!!

Certains vont devoir être trèèèèès gentils avant que je ne leur confie à nouveau les clés de ma voiture...

mercredi, mars 14 2007

Des cartons...

Encore des cartons.

Cette fois ce sont des bouquins de poche, des albums photos... et sur mes BD, ou en tout une partie de mes BD.

Pour l'instant je n'ai pu négocier le rapatriement que de 4 cartons plein à craquer de BD (6 de poches + albums photos). Je me suis laissée émotionner par le paternel nouvellement retraité qui souhaite "relire" les collec'... Mouais... C'est surtout un moyen de ne pas faire de trous dans le magnifique tapissage de BD du mur du salon. Les vides c'est pas très esthétique. Le problème, c'est que j'ai le même raisonnement de mon côté : mes étagères vides j'ai bien l'intention de les remplir.

ca va être une guerre des nerfs. Un conflit de longue haleine où tous les coups seront permis : bisous, calins, p'tits mots et autres roucoulades. Ca va être dur, mais j'y arriverai. Peut-être pas tout de suite, ni dans l'année, peut-être même pas l'année prochaine non plus, mais je les récupérerai mes 500 BD et des poussières, accumulées années après années d'anniversaires en petite souris, en passant par le papa noël...

Et lorsque j'aurai tout récupéré, et que tout aura fusionné avec ma nouvelle collec'... Il sera alors temps de déménager pour un 4 pièces.

Merci papa de m'avoir fabriquée de manière à claquer la thune que je n'ai pas en BD et en cinéma. Et merci maman pour le petit cadeau De l'amour filial en général et de mon papa en particulier.

samedi, mars 3 2007

Clap... première

Et oui, première fois de ma jeune vie active (?) que je travaille un week-end : samedi ET dimanche ![1]

Ma première impression ? Bah... pas si mauvaise, on est plutôt peinard dans ces grands locaux pltôt bien chauffés, et lumineux. Ce serait même idéal si je n'avais pas cette montagne de boulot qui m'attend.

Etre au coeur de l'info internationale c'est bien, mais ça laisse peu de répit.

Remarque j'en suis encore dans la période où je ne suis pas mécontente d'avoir deux heures de transports par jour parce que ça me permet de bouquiner.

Autant dire que ça ne va pas durer.

Mais sachant qu'il est rarissime de bosser 4 jours d'affilés sans interruption[2], je vis ces conditions peu conventionnelles assez bien pour le moment.

Pourvu que ça dure.

Notes

[1] Je ne compte pas les colos et autre centre d'animation.

[2] Selon les rumeurs qui traînent dans les (longs, très longs) couloirs de la maison.

lundi, février 26 2007

Ca prend forme

On n'en est pas encore à la déco, la multitude de nos bouquins/BD respectifs n'a pas encore été rapatrié, mais l'appartement prend une tournure de plus en plus habitable, si ce n'est toujours ce côté légèrement penché qui nous contraint à mettre des calles sous tous nos meubles et à faire du niveau notre outil de base.

On trouve même de la place pour garer p'tit bolide dans la rue, et la chatte est enfin sortie de sa léthargie pré+post-déménagement.

Côté boulot, je n'ai pas trop à me plaindre pour le moment, bien que je sois amenée à bosser des week-ends. L'équipe est sympa, le boulot varié, les horaires sont particuliers, et surtout, je bosse enfin sur de l'audiovisuel ! youpi ! Un week-end en pleine semaine dès demain soir, moi, j'aime.

Petits bémols : la connexion internet toujours absente[1], conséquence : je prends du retard dans les séries ; de plus, cette satanée cuisine n'est toujours pas finie d'être aménagée : il semblerait qu'on se soit plantés dans l'achat des éléments muraux, trop imposants. D'ailleurs si quelqu'un est intéressé par un meuble pour micro-onde, qu'il se fasse connaître, nous sommes prêts à lui céder pour un prix intéressant.

Et très bientôt, les apéros d'inauguration, évidemment.

Notes

[1] Toujours merci Monsieur Leneuf pour cette connexion de dépannage.

lundi, février 19 2007

Deux

Une semaine dans nos nouveaux murs et pourtant j'ai l'impression qu'il s'agit d'un mois.

La cuisine, est presque entièrement aménagée, donc tout va bien.

Deux journées d'Ikéa, deux journées marathon, deux journées insupportables : pour résumer 1/3 de courses pour 2/3 d'attentes diverses (2h pour 3h la première fois). Sans compter, que bien évidement, nous avons oublié des morceaux de meubles à chaque fois.

Nous n'avons toujours pas accès à internet de façon "officielle", nous remercions donc bien fort monsieur Levoisin pour sa connexion non sécurisée.

La p'tite bête semble finalement sortir de sa déprime pré et post déménagement, il était temps, cette apathie commençait à devenir inquiétante.

La première semaine de boulot s'est bien déroulée, bonne ambiance, personnes agréables, mais aucun avenir dans cette boîte, c'est évident.

Les élections c'est bien, mais le débat stérile "Ségo ou Sarko ?!" commence gentiment à me gonfler. Comme si l'un des deux représentait une quelconque solution...

Sur ce il est plus que l'heure d'aller me coucher. Jamais après 23h30 depuis une semaine. J'ai au moins pris 10 ans dans ces deux dernière semaines.[1]

Et la vie à deux, c'est pas si pire... pour le moment.

Notes

[1] Ma pneumonie n'y est sans doute pas étrangère.

vendredi, février 9 2007

Connexion

Je vis mes dernières heures d'internet avant un bon moment.

C'est dur.

Que vais-je devenir ?!

Combien de mails vont s'accumuler sur mon compte gmail ?!

Combien de notes vont être ecrites avant de pouvoir les lire ?!

Combien d'épisodes diffusés sans la moindre possibilité de les regarder ?!

Purée, ce que ça va être long...

jeudi, février 8 2007

Les femmes viennent de Mars et les hommes de Vénus

A lire absolument.

vendredi, janvier 26 2007

A la recherche du logement impossible - suite

Donc oui, cet adorable appartement du XIXème arrondissement, à 815€ par mois, nous a été refusé...

Encore celui à 1042€, je me suis faite une raison, peut-être un peu cher (bien qu'actuellement mon logement est plus onéreux encore), mais un appartement à 815€, au 4ème sans ascenseur, dans un immeuble tout décrépi... J'ai du mal à le digérer.

Suite des aventures immobilières : une agente immobilière me rappelle pour me demander si je suis toujours intéressée par un appartement que j'ai visité la veille : superbe 50m² à 976€ par mois, avenue Simon Bolivar, à quelques mètres des Buttes Chaumont, une hallucination cet appartement en quelque sorte. J'avais déposé un dossier au hasard, en pure perte selon moi car visite collective avec 2 autres couples accompagnés de papas/mamans... Et voilà qu'elle me rappelle pour me dire que notre dossier l'intéresse. Je cherche le coup fourré. Je ne le vois toujours pas. Même cette demande de chèque de réservation à la fin de la visite au cas où nous serions toujours intéressé, en contrepartie de quoi l'annonce serait retirée... Même ça, je ne comprends pas le coup fourré. Pourtant il doit bien y en avoir un, parce qu'on ne me fera pas croire que nous aurions droit à cet appartement, pas après deux grosses déconvenues.

Sinon, demain on se met aux particuliers.

Youpi.

lundi, janvier 15 2007

C'est pas si pire

Voyage de 48h dans le fin fond de la Haute-Marne, il s'agit d'aller remonter le morale d'une p'tite poulette en manque de vie sociale et en quête d'amûr.

Accessoirement les premières 48h que la p'tite bête passera complètement seule pour la première fois depuis son arrivée chez nous.

La p'tite poulette en question a bien négocié son installation, petit bicoque en pierre, petit jardin, chauffage à insert, deux chambres, une grande cuisine pourvue d'une énorme gazinière (mon fantasme), et même une vraie cave dans laquelle ses 6 bouteilles ont l'air ridicules. Petit bémol, le loyer lui coûte à peu près la moitié de son salaire, non pas que le loyer soit mirobolant, bien au contraire, c'est le salaire qui est ridicule (1100€ net à bac + 5, faut en vouloir).

Bref, arrivée samedi soir après son boulot, soirée retournage de tête comme il faut et blindtest au coin du feu.

De quoi prendre des forces pour passer le lendemain après-midi aux magasins d'usine de Troyes. Les magasins d'usines c'est tout pourri, surtout en période de soldes, on n'a rien acheter, et pourtant c'est pas faute d'avoir chercher. J'étais même prête à rempiler pour les docks martens (les noires vernis, magnifiques), mais naturellement il n'y avait plus ma taille.

Heureusement, nous sommes allées nous recueillir à Colombey les Deux Eglises, où Tite Coloc', admirant le paysage alentour nous a fait une sortie digne du Général : Ca c'est la France... Rien à ajouter.

Le week-end décalé s'est achevé sur un montage de canapé Ikéa et des retrouvailles déchirantes quelques heures plus tard à l'appartement.

Néanmoins, il me reste un goût un peu amer de ce week-end. Comme une impression d'abandon, là-bas, au fin fond de la Haute-Marne.

mercredi, janvier 10 2007

Une chance que je sois au chômage

A moi la grande mission de trouver LE futur appartement que nous occuperons lui et moi, pour une durée indéterminée qui sera la plus longue possible. A moins que nous gagnons beaucoup mieux notre vie et que nous souhaitions occuper ce genre d'espace...

Mission pas facile donc.

Surtout que je m'emballe beaucoup et qu'il faut souvent réfrener mes ardeurs :

Non, on ne peut pas le prendre tout de suite, on a encore 3 mois de loyers cumulés à payer.

Le Rez-de-chaussée, c'est quand même pas top : impossible de dormir les fenêtres ouvertes, possible fugue de la chatte, sans oublier l'éventualité de cambriolage. Oui, même, pour une gazinière à 6 feux, ça ne vaut pas le coup.

Tu n'habites pas dans la rue, tu ne vas donc pas prendre cet appartement tout pourri à 1050€ sous prétexte qu'on est à 5 mn des buttes chaumon, 2 mn de la mairie du XIXème, 1 mn d'une grande Poste, 1 mn d'un Picard, 30s d'un Nicolas...

Est-ce bien raisonnable de prendre ce superbe appartement dans une belle résidence toute moderne, a prix raisonnable, mais donnant directement sur l'avenue Jean Jaurès. Impossible de vivre les fenêtres ouvertes en été.

Et surtout est-ce bien raisonnable de se précipiter alors qu'il reste un mois et demi avant de ne plus avoir de toit ?!

Donc, après 5 visites en deux jours, j'en ai déjà assez...

lundi, janvier 8 2007

Bourreaux d'enfants

Ou, comment mes voisins se donnent du mal pour me pourrir la vie.

7h17, lundi matin, jour de rentrée scolaire après le passage du papa Noël : quoi de plus naturel comme punition que de mettre sa gamine de 4-5 ans hurlant à s'en péter les amygdales sur le palier de son appartement pour avoir soi-même la paix 15 bonnes minutes durant ?! Oui, mais voilà, dans ce genre de cas a-t-on seulement l'intention de punir son rejeton ou bien surtout ses 3 voisins de paliers, ainsi que les 4 de l'étage supérieur et les 4 de l'étage inférieur (elle avait du coffre la bougresse) ?!

Franchement, qu'ont les gens dans le crâne pour agir de la sorte en milieu urbain et surpeuplé ?! On n'est pas dans le trou du cul du monde où l'on pourrait assassiner une famille de gorets sans que cela s'entende !!! Alors, est-ce que cette attitude participe au complot planétaire qui cherche à obtenir ma perte ?!!!

P'tain... vivement le déménagement.

dimanche, janvier 7 2007

Quelque chose dans l'air peut-être

C'est pas possible de se traîner à ce point.

D'avoir la vivacité d'une moule.

La vie sociale d'une moufette.

Et la souplesse physique d'un bout de bois.

Résultat d'un peu plus d'un mois de chômage ?

Je l'ignore. Mes deux comparses sont dans le même état.

Je m'interroge donc sur ce qui peut bien traîner dans l'air pour nous mettre dans cet état apathique.

mercredi, janvier 3 2007

Le Père Noël existe

Et même qu'il passe par la boîte aux lettres.

Avec un certain retard, certes, mais il passe quand même. Et puis après tout, mieux vaut tard que jamais n'est-ce pas ?!

Donc oui, le vieux barbu a fait son office, sous la forme d'une enveloppe, à l'en-tête de mon ex-société de portage. A l'intérieur, une feuille blanche et verte, qui ressemble à une ultime fiche de paie, et qui porte tout en bas, sous la colonne "net à payer", les chiffres suivants : 765,85 euros...

Si ça c'est pas la magie de Noël alors !!!

Et comme vous pourrez le noter je deviens une chômeuse[1] professionnelle : j'adopte le rythme des exclus de la vie active : coucher tard la nuit, lever tard le midi. C'est mal, mais je manque de temps pour rattraper la lecture de mes dernières BD[2] et pour offrir à mes Sims et à leurs bestioles de compagnies une vie digne de ce nom.

Sur ce, on m'appelle du lit, sur lequel une paire d'yeux jaunes attendrissants me supplient de venir me coucher.

Notes

[1] Sans allocation.

[2] J'en profite pour relire l'ensemble des cycles.

mercredi, décembre 27 2006

Dans les petits souliers

Faire trois cadeaux à trois personnes différentes et s'apercevoir qu'on vient juste de leur offrir la même chose à quelques jours près, c'est très frustrant. Sans compter les cadeaux qu'on fait et auxquels les concernés s'y attendent... Je déteste faire des cadeaux convenus ou passé après un autre au rayon des bonnes idées.

Bon, pour ma part le Vieux Barbu n'a pas été chien. Il a bien complété les dizaines de BD que j'avais en retard, il a bien préparé le futur emménagement avec le chéri à renfort de chèques cadeaux Ikéa et Maison du monde, il a même pensé à mes loisirs de chômeuse (Sims 2 animaux de compagnie).

Par contre, pour le second passage, j'aimerais bien que l'émissaire de Coca-Cola mette dans mes petits souliers les allocations chômage auxquelles j'estime avoir pleinement droit malgré ce qu'en pensent les pères Fouettard Ass & Dick.

lundi, décembre 18 2006

Fanfare

Réveil en berne ce matin.

Puisqu'il fut supplanté une heure plus tôt que l'horaire prévu[1] par le retentissement de la sonnerie aigrelette et terriblement agressive de la porte d'entrée. A deux reprises.

A l'autre bout du doigt qui agitait frénétiquement cette machine de l'enfer, une minuscule voisine en panique accompagnée de son plombier. Elle m'abreuve d'informations inutiles pour mon cerveau embué de sommeil et met du temps à arriver à l'essentiel : vérifier mon évacuation d'eau dans ma cuisine car elle a une fuite chez elle, deux étages plus bas. Allez-y faites donc. Vérifiez. Bien que d'après ce que j'ai compris vous auriez aussi bien pu le faire par vous-même ce week-end alors que la quasi totalité du voisinage devait être chaudement installée chez elle. C'eut été sans doute plus efficace que de réveiller vos voisins chômeurs un lundi matin ou de trouver porte close (il est 8h45 je vous le rappelle) pour raison de non chômage justement.

Bien que peu aimable, et surtout peu présentable, je laisse pénétrer le plombier chez moi pour vérification, pour ne recevoir de la part de la voisine qu'un "Bon je redescends immédiatement chez moi pour voir si ça fuit". Donc ni merci ni merde, il est apparemment d'usage de secouer les puces aux pauvres chômeurs qui aspirent au repos. Je laisse cependant Gary Dourdan faire son office dans la cuisine. Plus le temps passe, plus je sais qu'il me sera impossible de me rendormir après ce chambard, mon cerveau s'éveille. Je suis de plus en plus consciente du spectacle que j'offre à la vue du beau plombier qui actuellement se trouve le cul en l'air sous ma cuisinière : le cheveu en bataille, les yeux pochés, la bonne humeur du réveil non programmé affichée sur mon visage, l'haleine fétide du matin s'exhalant de ma bouche, un reste de bave au coin des lèvres, un peignoir blanc recouvrant tant bien que mal mon indécence, et un chat curieux et avide de conneries dans les bras. So glamour.

Heureusement je n'ai pris conscience de l'ampleur des dégâts qu'une fois le plombier reparti, une fois recouchée, et sachant pertinemment que Morphée ne me prendrait pas une seconde fois dans ses bras. Pas un lundi matin en tout cas. Morphée hait lui aussi les chômeurs.

Notes

[1] Soit 8h40 au lieu de 9h40.

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