Chez Tartine

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dimanche, décembre 7 2008

Geek or not geek ?

Tester son iphone sur son vieux blog délaissé, chez ses parents, aux toilettes, à 1h du mat'... Ça doit relever un peu de la geekitude tout de même. Mais quand on constate que ça fonctionne plutôt pas mal, même sans appli spéciale dotclear, on se dit que ça nous redonnerait presque l'envie de bloguer.

Je profite de mon passage pour faire un peu de propagande : il faut aller voir "Hunger" de Steve McQueen, c'est obligatoire !

Et pour signaler que cette année je ne travaille pas les 24 et 25 décembre, par contre je bosse sans interruption du 31 décembre au 4 janvier. Voilà c'était une information tout à fait inintéressante mais il faut bien que je m'entraîne au clavier de mon iPhone.

Merci de votre attention, bisous à tous ceux qui passent encore par là.

mercredi, août 20 2008

Pour faire patienter

Merci à Sskizo pour son adresse de confection d'avatars, ça amuse durant les heures de boulot.

Le soucis c'est qu'on s'aperçoit que les avis diverges (le premier qui dit "verge" s'en mange une !) sur l'image que l'on de soit et celle que les autre ont de vous.

Illustration :

  • moi vu par moi (ce n'est en rien objectif, on est bien d'accord !, j'ai une sérieuse tendance à l'embellissement) :

n.croze_gmail.com_2e321237.jpg

  • moi vu par mon chéridamurkejeme :

n.croze_gmail.com_d44981c3.jpg

Y a de quoi désespérer...

Allez je m'en retourne me remettre mon drap sur la tête.

lundi, août 4 2008

Yououh !!!

Eeeh !

Si y a encore quelqu'un, coupez pas encore tout à fait les derniers fils RSS. Il va peut-être y avoir de la vie par ici un de ces quatre.

vendredi, avril 11 2008

Ca vaut bien une note

Au détour d'un couloir, il était là, grand, beau, souriant, avenant même.

J'ai quasiment senti son souffle contre mon visage.

Son sourire Colgate m'a pété les deux rétines.

Mon coeur s'est emballé sous la poussée d'adrénaline.

Une flaque s'est formée au fond de shorty string.

Il était là, juste en face de moi : George, georgie, ou autrement connu sous le sobriquet de "What else"...





Et sinon vous pourrez le voir ce soir en direct de Canal+, et version plateau enregistré face à Laurent (Delahousse, évidemment).





Edit : Ce n'est pas une, pas deux, mais trois preuves que voici !!!

watelse

lundi, décembre 24 2007

A deux

Contraintes "professionnelles" obligent, premier Noël sans pôpamôman.

Un petit pincement quand même.

On n'est pas très "tradition", et encore moins lorsqu'il s'agit de bondieuseries, mais Noël, c'est Noël... Et puis quand on est que trois, les liens se resserrent, forcément.

Donc l'étape "chuidégoutédlavieféchiémerde" est passée. J'ai même fini par en prendre mon parti et à me dire qu'il était de temps de créer notre propore Noël, à nous, deux. Pour l'instant.

On s'est prévu un menu à s'en faire péter la ventrière et la sous-ventrière. On s'est carrément déchaînés sur la prévision liquide : champagne, gewurztraminer vendange tardive, et un petit côte de saint-mont modeste pour accompagné les cailles aux marrons.

Côté cadeau se sera sans doute un peu soft (pour ma part en tout cas), faute de moyen et ne sachant pas de quoi les prochains mois seront faits. Sans oublier que l'anniversaire est déjà passé par là et qu'il faut en garder encore un peu pour le faux Noël chez les parents (mercredi).

Néanmoins, pas de débauche après minuit... je bosse demain, jusqu'à 21h.

Bonnes fêtes mesdames et messieurs.

mardi, décembre 11 2007

Mardi 11 décembre

Bon, ça, c'est fait.

Je me suis faite tatouer le cul.

Ca n'a pas été aussi douloureux que je l'imaginais, même si au bout de 2h30 je commençais à trouver le temps long.

Un peu inquiète parce que pour le moment l'encre coule sous mon cellophane comme pour un décalco.

Mais sinon, tout à fait objectivement... c'est juste magnifique.

Et ça en émoustille un pas mal...

dimanche, octobre 7 2007

Magnifique ! Grandiose ! Jouissif...


Vous ne verrez pas ça souvent par ici, étant donné mon amour pour le sport médiatisé, friqué, et patriote, mais là... saperlotte que c'est bon !!!



Edit : Bon, et bien à défaut du vrai, il y aussi celui-ci pour lequel j'ai une affection toute particulière :



Edit 2 : J'ai réussi à en retrouver un, jusqu'à ce que TFnain dépose encore ces droits...

mercredi, octobre 3 2007

La fête du travail

Une nouvelle époque est sans doute en train de se finir. Deux pauvres semaines éparses de boulot au mois d'octobre prévues à l'ORTF 2, et puis ensuite rien jusqu'en décembre dans le meilleur des cas.

C'est pas que j'aime particulièrement bosser, au contraire même. Mais il faut bien que je paie mes impôts de riche de l'an dernier. à 450€ les 3 prochains mois, puis 150€ à partir du mois de janvier 2008 pour bien poursuivre l'année, il va falloir que je me bouge la couenne.

Et ça m'épuise d'avance.

Et j'en ai pas envie non plus.

J'en ai marre de changer de boulot tous les ans.

J'étais bien moi ici.

mercredi, septembre 26 2007

Fuite

Aujourd'hui j'embarque le chat, des bouquins, ma DS, des pulls et je m'enfuis quelques jours au fin fond de l'Auvergne pour être la cuisinière et la lavandière[1] du paternel.

Ca se trouve il va neiger vu le dérèglement climatique de plus en plus prononcé. Et alors je ne pourrais pas revenir pour mon rendez-vous chez la diététicienne mardi prochain, et je n'aurais pas à lui avouer que je n'ai pas perdu un gramme en un mois ; p'têtre même que je ne pourrais pas reprendre le boulot mercredi non plus, bloquée par les congères à la sortie du patelin...

Ce serait chouette. Oui, mais non parce que malheureusement il y en a un qui reste sur le carreau, à Paris, et que je ne pourrai pas l'abandonner une semaine de plus.

Notes

[1] Quel joli mot, pour une tâche aussi ingrate.

mardi, septembre 18 2007

Les meilleures sont les plus courtes

Du moins, dans le domaine de l'écriture.

Présentement je vais surtout tenter de me livrer à l'exercice périlleux de la synthèse, exercice auquel j'échoue généralement lamentablement. La concision, c'est pas pour moi. Mais comme je néglige cet espace et que j'ai quand même quelques nouveautés à raconter, je vais faire comme Amazon et livrer en un seul colis.

Pour commencer, je suis en congés non payés forcés, depuis une semaine, et pour deux semaines encore et pinaise, que c'est bon. J'en profite pour aller à la fête de l'Huma pour voir une idole de mon enfance : Johnny Clegg (allez-y riez, n'empêche c'était super bien), les Fatals Picard sans le son, donc finalement Olivia Ruiz magnifique dans sa robe à paillette et ses escarpins dorés de 10 cm, puis les Ogres de Barbak qui ont presque fini par me convaincre, 100% collègues sympathiques mais sans plus, abandon pour Ayo pour agoraphobie, et bien sûr non le moindre l'Iguane toujours prompte à baiser les enceintes et à rendre le service de sécurité complètement flippé ; mais aussi écoute du débat très intéressant sur l'évolution de l'Amérique latine, puis dégustation d'alcools en tout genre et surtout beaucoup beaucoup beaucoup de lipides qui se sont traduits par 1,5 kg sur cette satanée balance alors que je suis sensée en perdre 2 d'ici le 2 octobre. Ce qui me conduit à faire péter tous mes records de courses : 50 minutes, sans peiner, sauf au début, j'aurais pu courir encore un bon moment, mais pas le temps pour cause de rendez-vous chez un chirurgien-obstétricien pour me faire arracher l'implan qui me sert de contraception. Marre des règles tous les 15 jours, retour à la contraception de maman : la pillule. J'ai tellement oublié comment ça fonctionnait qu'on va sans doute se retrouver avec un petit Baptofare ou une p'tite Tartine d'ici peu. Oui, mais non, c'est une mauvaise idée. Pas tout de suite. Je profite de tout ce temps libre pour faire cramer la CB chez eux, la perte de poids entrainant invariablement un renouvellement de garde robe, mais aussi ici pour renouveler mon stock de jeux DS et mes variantes Sims pour PC, pour les bouquins c'est chez le gentil libraire en bas de chez moi.

Voilà, voilà, des journées bien remplies donc, sans oublier les vistes régulières aux MK2 quai de Seine et quai de Loire, depuis qu'ils ont ouvert leurs portes aux porteurs de la carte UGC illimitée.

Sur ce, je vous abandonne pour aller regarder les Vacances de l'amour sur TF1 en petit déjeûnant.

Bien à vous.

mardi, septembre 4 2007

L'attente

Hier soir petit saut chez Monsieur le Tatoueur, qui se trouve à 10 minutes de mon boulot, ça tombe bien.

Il devait être fermé pour congés annuel, une chance pour moi, il était miraculeusement ouvert, un jour en avance. C'est un signe.

Je franchis le seuil.

Un couple d'ado boutonneux consulte les classeurs de motifs de têtes de morts et autres dauphins.

Une femme attend, accompagnée de sa fille. Finalement c'est la mère qui est venue se faire tatouer. Etrange de se faire accompagner de sa fille...

La boutique est accueillante, fauteuils et canapés mis à la disposition des clients. Et détail qui tue : -M- tourne sur la platine.

Monsieur le tatoueur arrive, il fait gros nounours sympathique, et m'invite à regarder les motifs pendant qu'il entraîne la mère de famille pour la tatouer.

Après tout, c'est le moment, il y a peu de monde.

Je m'assoie, et pendant presque une heure je feuillette photos et motifs de tatouage. Finalement ce sont toujours les mêmes qui m'intéressent : les motifs végétaux, sa spécialité.

Il fait une pause, et on discute. Je lui expose mes préférences, il semble plutôt emballé. Me parle sensualité du tatouage. A mon tour d'être emballée.

Je lui avoue que je suis venue prendre rendez-vous. Il sort alors un énorme classeur de sous le comptoir, et me propose sa plus proche disponibilité... en décembre. Déception. Mais bon, c'est lui que je veux. Je lui cède donc un accompte de 100€ et lui me promet de me contacter si une place se libère plus tôt.

Je pense que je vais mourir d'impatience d'ici là : plus de 3 mois d'attente... Et j'espère surtout ne pas changer d'avis d'ici là.

Mais je ne pense pas...

mercredi, août 29 2007

Karma... mais pas sutra

Il parait que ça s'appelle comme ça lorsqu'on a été méchant et que ça nous retombe ensuite sur le coin de la gueule.

Plus précisément, et pour faire pompeux :
KARMA(N), (KARMA, KARMAN) subst. masc. : RELIG. (hindouisme). Sujétion à la causalité, à l'enchaînement des actes, et à la responsabilité qui en découle au niveau du sort dévolu à chacun.

Voilà, voilà.

Donc, P., vous vous souvenez ? Mais si ! P. ! qui m'a fait pleurer toutes les larmes de mon p'tit corps il y a de ça plus de deux ans en me quittant pour une autre plus jeune, infirmière, mais pas terrible et avec des p'tits seins.

Et bien P. avec qui je suis naturellement restée en contact tout ce temps, parti depuis 6 mois au pays de Président Chavez,vient de se faire lamentablement planté par son infirmière. Le voilà donc tout seul à l'autre bout du monde, dans un pays où il se fait braquer tous les 15 jours à coup de flingue, et dont il n'a que les rudiments langagiers. Pour couronner le tout, sa belle le trompait depuis un an avec un mec dont elle est folle amoureuse.

Voilà ! Si ça c'est pas du putain de karma, alors je me fais bouddhiste !

Evidemment il y a deux ans, voire même il y a encore un an je me serais sans doute réjouit secrètement de cette cruelle déconfiture. Ca ne s'appelle plus une baffe, mais un parpaing dans la gueule. Mais bon, le temps ayant fait (heureusement) son oeuvre, je me retrouve à le plaindre (sincèrement) et à jouer les oreilles attentives. Je m'imagine combien il doit être difficile d'être cocu depuis plus d'un an, de se faire larguer pour un autre tellement mieux, mais surtout d'être loin de tous ceux qui pourraient lui apporter un quelconque réconfort. Ca m'était déjà difficile dans mon trou du cul de Tarn et Garonne, alors l'Amérique latine...

Le pire dans cette histoire, c'est qu'elle l'a suivi alors que la grognasse l'a suivi tout en étant amoureuse d'un autre. Comment ne pas se poser l'inévitable question de l'opportunisme de cette dernière. Insomnies, bonjour.

jeudi, août 16 2007

Un week-end

C'est tellement rare, que c'est un phénomène à marquer d'une pierre blanche : je ne travaille pas ce week-end !

Du coup, ça se fête.

Ca se fête d'autant plus que ça va nous faire deux jours de libres à mon amoureux et moi, ensemble, sans travailler.

Pour la peine, on s'offre un week-end... en Bretagne !

Seul endroit de France où il semble devoir flotter tous le week-end à venir.

Certaines mauvaises langues diront que c'est bien normal, puisqu'il s'agit de la Bretagne. Je répondrai que je compte énormément sur le phénomène des marées pour avoir un tout p'tit bout de ciel bleu.

Et puis qu'importe, après tout il s'agit du pays de la galette, du kouign amann, du beurre salé, et donc des caramels au beurre salé, ainsi que du chouchen, alimentation adaptée à la météo qui nous attend, et totalement anti-régime...

Vivement les embruns, l'air marin vivifiant, et les crêpes au caramel au beurre salé.

Edit : Et une fois n'est pas coutume, je vous balance quelques googleries qui valent le détour :

  • chatter gratuitement grands-mères cochonnes
  • premiere foi dans le troudbal
  • grattage uretre
  • commander un ver solitaire

dimanche, août 5 2007

Liberté... mon cul !

Alors, là, GROS bémol suite à ma note d'hier consacrée au vélib'.

Le vélib', c'est toujours sympa et pratique.

Sauf... dans le 15ème, où pas un seul vélo n'est emprunté un dimanche matin du mois d'août. Ce qui représente un inconvénient tout particulier lorsqu'on emprunte un velib' mais qu'on est dans l'incapacité de lui trouver un stationnement pour cause de stations pleines à craquer !

Finalement le phénomène s'explique aisément : le 15ème est peuplé de vieux ou de familles nombreuses. De plus, le 15ème est riche, ils ont donc tous leurs vélos personnels et n'éprouvent pas le besoin d'emprunter des velib' comme la simple plèbe.

Au contraire, on rencontre le problème inverse dans les 19ème, 20ème et 10ème arrondissement : une pénurie de vélib'. En effet, arrondissements populaires et jeunes, le velib' est une denrée recherchée. Il faut se lever tôt pour en trouver un de disponible.

Ce qui est mon cas.

Ma situation est la suivante : je vais du 19ème au fin fond du 15ème (bon pas tout en vélo, non plus, faut pas déconner), donc d'un quartier où il n'y a pas y a peu de vélos. Vous comprenez le problème ?!

Le plus emmerdant, excusez du mot, mais c'est bel et bien le cas, le plus emmerdant donc, est d'emprunter un vélo à la station Balard, pour se rendre jusqu'à l'ORTF[1], pour s'apercevoir une fois arrivée que la station est complètement bondée ; on finit par se résigner à rebrousser chemin (déjà un bon quart de retard pour le boulot), puis par péter un câble de retour à la station Balard lorsqu'on constate que celle-ci est également pleine à craquer de vélib' depuis que vous aviez emprunter le votre. Enfin pas tout à fait non plus. Il y avait bien une place restante. Une SEULE ! Mais un connard en congé, trop pressé de se rendre à son entraînement de fitness à l'Aquaboulevard, nous prend de vitesse, alors qu'on descend de vélo, pourtant première arrivée, mais dans l'obligation de soulever l'engin pour lui faire passer le trottoir particulièrement élevé. Et voilà comment on se retrouve contrainte à déposer son putain de vélib' encore plus loin que l'endroit où on l'avait emprunté, grosjeancommedevant, on se retrouve avec 20 mn de marche à pieds au lieu de 10, et un fabuleux retard d'une demie-heure accumulé !

Conclusion bis :

Ne plus prendre de vélib' le matin entre la station Balard et l'ORTF !

Par contre, je ne renonce pas encore pour le soir.

Notes

[1] Soit 2 mn en pédalant, et 10 mn en marchant.

samedi, août 4 2007

Liberté

En tout cas c'est le mot d'ordre de cette nouvelle initiative lancée par la Mairie de Paris : le vélib'.

J'ai enfin testé cette fameuse invention, malgré mes réticences initiales telles que : "Ca fait chier de devoir payer un abonnement en plus de ma carte orange, alors qu'il s'agit d'une même politique : réduire la circulation routière dans Paris et développer les transports en commun."[1]

Ca, c'est dit.

Mais bon, j'étais grave à la bourre pour aller bosser, et en août, à Paris, un week-end, ça prend vite des dimensions surréalistes. Les parisiens me comprendront. Pour les autres, pour résumer : 1/2h d'attente entre chaque bus, tout ça pour à peine 10 mn de parcours.

Me voici donc au pied du mur. Je sais qu'il y a une station de vélib' à 2 mn de chez moi (contre 30 secondes pour l'arrêt de bus), et qu'il me faut environ 5 mn pour aller jusqu'à République en vélo. Le pour et le contre sont vite pesés, étant donnés les 20 mn de retard que j'ai accumulées ce matin.

Première étape : la borne. C'est relativement bien foutu, j'ai tout compris du premier coup, et je ne me suis abonnée que pour une journée, pour le reste on verra en fonction de cette première expérience.

Seconde étape : le déverrouillage du vélo. Check. J'ai du m'y prendre à deux fois pour comprendre le système (je pensais qu'il s'agissait d'un énorme aimant, mais non), mais j'y suis parvenu assez facilement.

Pour l'instant, l'ensemble de cette opération a bien du me prendre 5 bonnes minutes.

Troisième étape : enfourchage du destrier, et... fend la bise ! Là, c'est quand même la meilleure partie. Partir bosser en vélo... Ah, que de bons souvenirs. Et puis franchement, pédaler sur les bords désertés du canal Saint Martin, un samedi matin ensoleillé du mois d'août... C'est grave agréable.

5 minutes plus tard, me voilà arrivée à République, où la station de vélib' est au pied du métro (mais de l'autre côté de la rue), et, soulagement, il y a plein de place pour déposer mon petit bolide, avant de m'engouffrer dans la bouche de métro.

Par contre, une fois arrivée à Balard, et tant qu'à faire d'avoir débourser 1€ pour 24 heures, je me suis dit que je pouvais bien m'épargner 10 mn de marche et prendre un vélib' pour 500m. Mais là, j'ai bloqué, le passage du navigo ne fonctionnait pas comme la première fois. Bon, tant pis, je suis grave à la bourre, j'étudierai ça une autre fois. Ce n'est qu'en marchant que j'ai réalisé qu'il fallait sans doute repasser par la borne, taper son code etc, pour probablement accéder aux engins.

Conclusion :

  • Points positifs :

- Ca peut faire gagner du temps.
- C'est agréable, s'il fait beau.
- On est un peu le maître du monde sur son vélo dans les rues désertes de Paris.

  • Points négatifs :

- Ca fait chier de payer un service de transport en plus de la carte orange. Ca, c'est redit.
- Il faudrait voir à améliorer les vitesses, parce que 3 vitesses c'est un peu limite, on mouline les 3/4h du temps et moi j'aime bien forcer pour avancer plus vite.
- C'est pas super pratique de devoir repasser par la borne à chaque fois, alors qu'il serait si simple de passer simplement son navigo pour emprunter un vélo.

Notes

[1] Bien qu'il ne s'agisse pas ici de transport en commun à proprement parler, on peut malgré tout considérer que ce sont des moyens de locomotion mis à la disposition de la population se déplaçant dans Paris.

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