Chez Tartine

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jeudi, septembre 20 2007

Un boulot sympa

Radiologue...

Et si possible, qui réalise des échographie de seins.

Parce qu'il paraitrait que j'ai le nib' droit plus "dense" que le gauche.

Un quart d'heure à me faire tourner dans tous les sens, debout, couchée (mais pas à quatre pattes), pour conclure, d'un oeil concupiscent, "mais non pas du tout, ils sont... très... hum... aucun problème, ça doit venir du bronzage qui créé une illusion d'optique. Refaites moi voir ça encore une fois ? Je peux toucher ?"

Et en plus c'est à moi de payer.

Peep show inversé.

mardi, septembre 18 2007

Les meilleures sont les plus courtes

Du moins, dans le domaine de l'écriture.

Présentement je vais surtout tenter de me livrer à l'exercice périlleux de la synthèse, exercice auquel j'échoue généralement lamentablement. La concision, c'est pas pour moi. Mais comme je néglige cet espace et que j'ai quand même quelques nouveautés à raconter, je vais faire comme Amazon et livrer en un seul colis.

Pour commencer, je suis en congés non payés forcés, depuis une semaine, et pour deux semaines encore et pinaise, que c'est bon. J'en profite pour aller à la fête de l'Huma pour voir une idole de mon enfance : Johnny Clegg (allez-y riez, n'empêche c'était super bien), les Fatals Picard sans le son, donc finalement Olivia Ruiz magnifique dans sa robe à paillette et ses escarpins dorés de 10 cm, puis les Ogres de Barbak qui ont presque fini par me convaincre, 100% collègues sympathiques mais sans plus, abandon pour Ayo pour agoraphobie, et bien sûr non le moindre l'Iguane toujours prompte à baiser les enceintes et à rendre le service de sécurité complètement flippé ; mais aussi écoute du débat très intéressant sur l'évolution de l'Amérique latine, puis dégustation d'alcools en tout genre et surtout beaucoup beaucoup beaucoup de lipides qui se sont traduits par 1,5 kg sur cette satanée balance alors que je suis sensée en perdre 2 d'ici le 2 octobre. Ce qui me conduit à faire péter tous mes records de courses : 50 minutes, sans peiner, sauf au début, j'aurais pu courir encore un bon moment, mais pas le temps pour cause de rendez-vous chez un chirurgien-obstétricien pour me faire arracher l'implan qui me sert de contraception. Marre des règles tous les 15 jours, retour à la contraception de maman : la pillule. J'ai tellement oublié comment ça fonctionnait qu'on va sans doute se retrouver avec un petit Baptofare ou une p'tite Tartine d'ici peu. Oui, mais non, c'est une mauvaise idée. Pas tout de suite. Je profite de tout ce temps libre pour faire cramer la CB chez eux, la perte de poids entrainant invariablement un renouvellement de garde robe, mais aussi ici pour renouveler mon stock de jeux DS et mes variantes Sims pour PC, pour les bouquins c'est chez le gentil libraire en bas de chez moi.

Voilà, voilà, des journées bien remplies donc, sans oublier les vistes régulières aux MK2 quai de Seine et quai de Loire, depuis qu'ils ont ouvert leurs portes aux porteurs de la carte UGC illimitée.

Sur ce, je vous abandonne pour aller regarder les Vacances de l'amour sur TF1 en petit déjeûnant.

Bien à vous.

dimanche, septembre 16 2007

Juste un mot...

Iggypopsadechirgravsafuckinmozer !!!!

dimanche, septembre 9 2007

Pour briller en société

Et faire bien aux soirée de la baronne de Rotschild, voici une citation tout à fait parlante sur la notion d'inutilité :

"Il était aussi inutile qu'une queue à un curé."

Sheriff Earl McGraw, Planète terreur

vendredi, septembre 7 2007

Démagogie & co

Et la palme du retournage de veste est attribuée à... notre président bien aimé !!!

Hier en Alsace, face aux ouvriers de Liebherr :

"Je sais parfaitement que vous savez qu'il y a des difficultés, vous savez qu'on peut pas réussir tout. Mais j'ai compris aussi que vous attendiez que j'essaye."

Lui qui se positionnait tellement dans l'action durant sa campagne, maintenant, il va se contenter "d'essayer".

mercredi, septembre 5 2007

Toute moisie

Nan mais vraiment, hein !!!

Elle est toute pourrite la fin de la saison 3 de Lost !! Ca donne même pas envie de voir la suite.

Le concept est déjà pris par The nine.

Pffff, je me sens trompée.

Je suis déception.

mardi, septembre 4 2007

L'attente

Hier soir petit saut chez Monsieur le Tatoueur, qui se trouve à 10 minutes de mon boulot, ça tombe bien.

Il devait être fermé pour congés annuel, une chance pour moi, il était miraculeusement ouvert, un jour en avance. C'est un signe.

Je franchis le seuil.

Un couple d'ado boutonneux consulte les classeurs de motifs de têtes de morts et autres dauphins.

Une femme attend, accompagnée de sa fille. Finalement c'est la mère qui est venue se faire tatouer. Etrange de se faire accompagner de sa fille...

La boutique est accueillante, fauteuils et canapés mis à la disposition des clients. Et détail qui tue : -M- tourne sur la platine.

Monsieur le tatoueur arrive, il fait gros nounours sympathique, et m'invite à regarder les motifs pendant qu'il entraîne la mère de famille pour la tatouer.

Après tout, c'est le moment, il y a peu de monde.

Je m'assoie, et pendant presque une heure je feuillette photos et motifs de tatouage. Finalement ce sont toujours les mêmes qui m'intéressent : les motifs végétaux, sa spécialité.

Il fait une pause, et on discute. Je lui expose mes préférences, il semble plutôt emballé. Me parle sensualité du tatouage. A mon tour d'être emballée.

Je lui avoue que je suis venue prendre rendez-vous. Il sort alors un énorme classeur de sous le comptoir, et me propose sa plus proche disponibilité... en décembre. Déception. Mais bon, c'est lui que je veux. Je lui cède donc un accompte de 100€ et lui me promet de me contacter si une place se libère plus tôt.

Je pense que je vais mourir d'impatience d'ici là : plus de 3 mois d'attente... Et j'espère surtout ne pas changer d'avis d'ici là.

Mais je ne pense pas...

lundi, septembre 3 2007

Une tatouée, une vraie

Ah ah !!!

Je le sens ! Cette année j'entre dans la grande communauté des tatoués !

L'année 2007 sera l'année du tatouage sur le cul ou ne le sera pas.

Je ne peux pas être plus prête qu'en ce moment : j'ai choisi le studio, quasiment le motif.

Ne reste plus qu'à se rendre au studio, papoter avec le grand tatoué tatoueur (qui finalement ne l'est quasiment pas, tatoué), échanger sur le motif, l'endroit et la manière, et hop, on prend rendez-vous !

mercredi, août 29 2007

Karma... mais pas sutra

Il parait que ça s'appelle comme ça lorsqu'on a été méchant et que ça nous retombe ensuite sur le coin de la gueule.

Plus précisément, et pour faire pompeux :
KARMA(N), (KARMA, KARMAN) subst. masc. : RELIG. (hindouisme). Sujétion à la causalité, à l'enchaînement des actes, et à la responsabilité qui en découle au niveau du sort dévolu à chacun.

Voilà, voilà.

Donc, P., vous vous souvenez ? Mais si ! P. ! qui m'a fait pleurer toutes les larmes de mon p'tit corps il y a de ça plus de deux ans en me quittant pour une autre plus jeune, infirmière, mais pas terrible et avec des p'tits seins.

Et bien P. avec qui je suis naturellement restée en contact tout ce temps, parti depuis 6 mois au pays de Président Chavez,vient de se faire lamentablement planté par son infirmière. Le voilà donc tout seul à l'autre bout du monde, dans un pays où il se fait braquer tous les 15 jours à coup de flingue, et dont il n'a que les rudiments langagiers. Pour couronner le tout, sa belle le trompait depuis un an avec un mec dont elle est folle amoureuse.

Voilà ! Si ça c'est pas du putain de karma, alors je me fais bouddhiste !

Evidemment il y a deux ans, voire même il y a encore un an je me serais sans doute réjouit secrètement de cette cruelle déconfiture. Ca ne s'appelle plus une baffe, mais un parpaing dans la gueule. Mais bon, le temps ayant fait (heureusement) son oeuvre, je me retrouve à le plaindre (sincèrement) et à jouer les oreilles attentives. Je m'imagine combien il doit être difficile d'être cocu depuis plus d'un an, de se faire larguer pour un autre tellement mieux, mais surtout d'être loin de tous ceux qui pourraient lui apporter un quelconque réconfort. Ca m'était déjà difficile dans mon trou du cul de Tarn et Garonne, alors l'Amérique latine...

Le pire dans cette histoire, c'est qu'elle l'a suivi alors que la grognasse l'a suivi tout en étant amoureuse d'un autre. Comment ne pas se poser l'inévitable question de l'opportunisme de cette dernière. Insomnies, bonjour.

jeudi, août 23 2007

Chat alors !

Ceci expliquerait bien des choses dans les comportements loufoques de mon chat...

Mais... ça voudrait dire que je suis mise sous écoute par la CIA !!!

Rho pinaise... probablement pour avoir voté communiste aux dernières élections.

jeudi, août 16 2007

Un week-end

C'est tellement rare, que c'est un phénomène à marquer d'une pierre blanche : je ne travaille pas ce week-end !

Du coup, ça se fête.

Ca se fête d'autant plus que ça va nous faire deux jours de libres à mon amoureux et moi, ensemble, sans travailler.

Pour la peine, on s'offre un week-end... en Bretagne !

Seul endroit de France où il semble devoir flotter tous le week-end à venir.

Certaines mauvaises langues diront que c'est bien normal, puisqu'il s'agit de la Bretagne. Je répondrai que je compte énormément sur le phénomène des marées pour avoir un tout p'tit bout de ciel bleu.

Et puis qu'importe, après tout il s'agit du pays de la galette, du kouign amann, du beurre salé, et donc des caramels au beurre salé, ainsi que du chouchen, alimentation adaptée à la météo qui nous attend, et totalement anti-régime...

Vivement les embruns, l'air marin vivifiant, et les crêpes au caramel au beurre salé.

Edit : Et une fois n'est pas coutume, je vous balance quelques googleries qui valent le détour :

  • chatter gratuitement grands-mères cochonnes
  • premiere foi dans le troudbal
  • grattage uretre
  • commander un ver solitaire

samedi, août 11 2007

Money

En ce moment j'ai la CB qui me démange.

Et ça se traduit par des achats compulsifs et superflus.

Du genre :

mardi, août 7 2007

12h

Une journée de 12h de taf.

Samerlaputeenstring !!!

Pourquoi ?! Simplement parce qu'on ne juge pas important omet de prévenir le personnel occasionnel des changements de planning !

Une journée 9h-18h, se transforme en 10h30-21h comme un rien, sauf que bon, voilà étant restée sur mes horaires d'origine, je me suis pointée à 9h...

En ayant dormi 4h, j'apprécie peu l'effet de surprise.

V'là t'y pas que ça me reprend

5 kgs en moins.

Un cul à nouveau sortable.

Une chute de reins correcte.

Des nibards un peu moins gros, mais toujours avenants.

Il ne m'en faut pas moins pour raviver ma vieille envie de tattoo, tapie là dans un coin de ma tête depuis quelques années.

Du coup, je vais baver par , sur les oeuvres de monsieur Tin-Tin.

C'est un putain d'artiste quand même.

Ca fait rêver.

Mais je reste hésitante.

Tout d'abord, à cause de l'indélébilité de la chose. C'est le propre du tatouage, je sais, mais j'ai peur de m'en lasser. De vouloir en changer, comme je changerais de parfum, c'est à dire, souvent.

Du coup, il faut que le motif me plaise tout particulièrement, pour que je ne m'en lasse pas. Et là je me heurte à un nouveau problème : me tatouer, oui, mais quoi ?! Grosse, grosse question. Pendant un temps, le tribal maori, la tortue surtout me tentait bien. Puis, le tribal, près du trou d'bal... bof. Récemment, j'ai songé à quelque chose comme ça, mais le côté enfantin et héroïc fantasy qui pourrait être perçu par certain[1] ne me plaît pas non plus. Le côté BD par contre, oui. Mais alors ?! Un Corto ?! Mmmmh... les portraits ne se prêtent pas trop aux reins. Et puis je ne suis pas totalement fan de la BD, seulement du personnage.

Bref, bref... Toujours aussi indécise, mais je me laisserais bien tentée par une visite à l'antre du maître. Peut-être pourrait-il me conseiller... ou se foutre complètement de ma gueule. Donc j'ose pas.

Notes

[1] Je pense notamment aux joueurs de Wow et consort.

dimanche, août 5 2007

Liberté... mon cul !

Alors, là, GROS bémol suite à ma note d'hier consacrée au vélib'.

Le vélib', c'est toujours sympa et pratique.

Sauf... dans le 15ème, où pas un seul vélo n'est emprunté un dimanche matin du mois d'août. Ce qui représente un inconvénient tout particulier lorsqu'on emprunte un velib' mais qu'on est dans l'incapacité de lui trouver un stationnement pour cause de stations pleines à craquer !

Finalement le phénomène s'explique aisément : le 15ème est peuplé de vieux ou de familles nombreuses. De plus, le 15ème est riche, ils ont donc tous leurs vélos personnels et n'éprouvent pas le besoin d'emprunter des velib' comme la simple plèbe.

Au contraire, on rencontre le problème inverse dans les 19ème, 20ème et 10ème arrondissement : une pénurie de vélib'. En effet, arrondissements populaires et jeunes, le velib' est une denrée recherchée. Il faut se lever tôt pour en trouver un de disponible.

Ce qui est mon cas.

Ma situation est la suivante : je vais du 19ème au fin fond du 15ème (bon pas tout en vélo, non plus, faut pas déconner), donc d'un quartier où il n'y a pas y a peu de vélos. Vous comprenez le problème ?!

Le plus emmerdant, excusez du mot, mais c'est bel et bien le cas, le plus emmerdant donc, est d'emprunter un vélo à la station Balard, pour se rendre jusqu'à l'ORTF[1], pour s'apercevoir une fois arrivée que la station est complètement bondée ; on finit par se résigner à rebrousser chemin (déjà un bon quart de retard pour le boulot), puis par péter un câble de retour à la station Balard lorsqu'on constate que celle-ci est également pleine à craquer de vélib' depuis que vous aviez emprunter le votre. Enfin pas tout à fait non plus. Il y avait bien une place restante. Une SEULE ! Mais un connard en congé, trop pressé de se rendre à son entraînement de fitness à l'Aquaboulevard, nous prend de vitesse, alors qu'on descend de vélo, pourtant première arrivée, mais dans l'obligation de soulever l'engin pour lui faire passer le trottoir particulièrement élevé. Et voilà comment on se retrouve contrainte à déposer son putain de vélib' encore plus loin que l'endroit où on l'avait emprunté, grosjeancommedevant, on se retrouve avec 20 mn de marche à pieds au lieu de 10, et un fabuleux retard d'une demie-heure accumulé !

Conclusion bis :

Ne plus prendre de vélib' le matin entre la station Balard et l'ORTF !

Par contre, je ne renonce pas encore pour le soir.

Notes

[1] Soit 2 mn en pédalant, et 10 mn en marchant.

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